La disponibilité de logements locatifs demeure faible hors de l’île de Montréal

TAUX D’INOCCUPATION (%) DES LOGEMENTS LOCATIFS PRIVÉS, CINQ SECTEUR DE LA CMM ET CENTRE-VILLE DE MONTRÉAL, 2010-2021

Note :  Les données portent sur les logements locatifs dans les immeubles d’initiative privée de trois logements locatifs ou plus.
Source : SCHL, Enquêtes sur le marché locatif, 2010 à 2021. Traitement : CMM, 2022.

La disponibilité de logements locatifs demeure faible hors de l’île de Montréal

En 2020 et 2021, le taux d’inoccupation des logements locatifs dans le Grand Montréal a augmenté comparativement à 2019, passant de 1,5 % à 2,7 % à 3 %. Cette hausse est attribuable au contexte pandémique, qui a fortement affecté la demande de logements locatifs dans la ville de Montréal, et en particulier au centre-ville de la métropole. La fermeture des frontières et des campus universitaires a fait diminuer la demande en logements locatifs auprès des travailleurs temporaires et des étudiants – notamment des étudiants étrangers –. De plus, la fermeture des frontières a fait chuter la demande de logements destinés à une clientèle touristique (Airbnb, VRBO, etc.) – aussi fortement concentrés au centre-ville – et plusieurs de ces logements semblent avoir été remis sur le marché locatif traditionnel. Hors de l’île de Montréal, les taux d’inoccupation du logement demeurent toujours très bas, sous le seuil reconnu d’équilibre de 3 %.